Le Blog du 83
Bienvenu sur le
blog des militants NPS de la Fédération du Var
Bienvenu sur le
blog des militants NPS de la Fédération du Var
"...Expliquer aux camarades que notre position
serait cohérente au motif que nous déposerions une motion référendaire (art. 12 du règlement de l’AN) après avoir « boycotté » le congrès de Versailles est tout de même un peu
gros.
Tu sais mieux que personne que compte tenu du rapport de force existant à l’Assemblée Nationale, cette motion n’a aucune chance, absolument aucune, d’être adoptée !
Il s’agit donc d’une proposition totalement factice visant à embrouiller les esprits et, au-delà, à tromper nos concitoyennes et nos concitoyens."
.../...Lire la suite
« En donnant en France et dans le monde le témoignage d'une vie donnée aux autres et comblée par l'expérience de Dieu, vous créez de l'espérance et vous faites grandir des sentiments nobles. C'est une chance pour notre pays, et le Président que je suis le considère avec
beaucoup d'attention. Dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal,
l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur, même s'il
est important qu'il s'en approche, parce qu'il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d'un engagement porté par l'espérance. » (Discours de N.S lors de
sa reception par Benoît XVI)
Après s’être approprié, sournoisement, Guy Mocquet, avoir pratiqué l’insulte à son propre passé, les tests ADN pour les aspirants à nous rejoindre, le divorcé-chanoine (comble dans les combles de
Latran) foule de ses petits escarpins les maîtres laîcs, ceux là mêmes qui ont initiés ses propres formateurs.
Et puis s’en va visiter quelques tombes, donnant en spectacle la République dans un roman photo, à l’eau de rose, voyage aérien offert par les miles de son ami (dixit la Présidence)
Non, le peuple de France n’a pas besoin d’un Nicolas 1er !
Il poursuit, ensuite, son discours par :
« Mais ce que j'ai le plus à coeur de vous dire, c'est que dans ce monde paradoxal, obsédé par le confort matériel tout en étant de plus en plus en quête de sens et d'identité, la France a besoin de catholiques convaincus qui ne craignent pas d'affirmer ce qu'ils sont et ce en quoi ils croient. La campagne électorale de 2007 a montré que les Français avaient envie de politique pour peu qu'on leur propose des idées, des projets, des ambitions. Ma conviction c'est qu'ils sont aussi en attente de spiritualité, de valeurs et d'espérance. Henri de Lubac, ce grand ami de Benoît XVI, écrivait " La vie attire, comme la joie ". C'est pourquoi la France a besoin de catholiques heureux qui témoignent de leur espérance.
Encore un effort et il pourra demander qu’on baigne son « union » à Latran….
Les Provençaux ont une locution usuelle pour quitter un tel monsieur, dans laquelle il est fait mention de fondement et de
pelage…mais la décence m’interdit de la prononcer ici.
Jean Pieraggi
Cher camarade, cher François,
Suffit-il que quelqu’un(e) écrive une lettre anonyme pour qu’aussitôt elle serve à notre fédération de caution ou de prétexte à des changements pour les listes municipales ?
La réponse est malheureusement OUI !!
En effet, c’est ce qui est en train de se dérouler à Hyères ou notre camarade Michel Légeron désigné comme tête de liste pour les municipales par la section est en butte à des calomniateurs.
Calomniateurs(trices) dont l’habileté est plus que douteuse car parmi les diffamations écrites
anonymement certaines se réfèrent à des homonymes de Michel, sans doute trouvés sur Internet !
Habileté douteuse, mais pourtant suffisante pour que notre fédération soit en adéquation avec la position de laisser la tête de liste de gauche au MRC en la personne d’Alain Jaubert sous prétexte d’accord nationaux avec le MRC qui, à l’heure où j’écris, n’ont pas cours!
On voit à qui profite la dite lettre, ceci sans présumer de son auteur, mais en tout cas si on ne sait qui l’a écrite on sait qui avait tout intérêt à la transmettre, Alain Jaubert, et qui l’utilise pour leur stratégies personnelles, Robert Alfonsi, et Robert Gaïa!
Est-ce que la direction nationale peut vraiment cautionner cela ? Malheureusement OUI car il ne s’agit plus de respecter les statuts mais de faire plaisir à notre camarade premier fédéral !
Au delà de l‘atteinte à la réputation d’un camarade, qui serait suffisante pour mettre cette lettre au panier, sont attaqués et traités par le mépris tous les camarades de la section, qui seraient sans doute trop « niais » pour faire un bon choix !!
Sont attaquées également toutes chances de faire un bon score sur Hyères et de faire progresser la gauche dans cette ville compte-tenu du fait qu’Alain Jaubert a été candidat aux dernières législatives dans la première circonscription de Toulon Est (intra muros) qui n’englobe absolument pas la ville de Hyéres…. Encore un « parachutage », le deuxième pour tout dire.
Cette stratégie , calomnie puis proposition de remplacer la personne calomniée par une personne d’un autre parti ou
d’une autre motion a déjà été employée avec « succès » dans notre fédération pour éliminer des
législatives Viviane Surjus !
Cette stratégie, toujours la même, a aussi été employée avec succès par un groupe de « camarades » ayant eu l’écoute de la fédération , pour faire dissoudre la section de La Seyne, sans respect de ses 250 adhérents !
Il est à noter que ni Viviane, ni Michel, ni la plupart des camarades de la Seyne ne sont de la motion majoritaire, cela n’est certainement pas sans rapport avec ce qui leur arrive !
A qui le tour, la prochaine fois ?
Mais se prépare un nouveau congrès, et toutes ces divisions issues du précédent devraient être une bonne fois dépassées surtout aux approches des municipales. L’enjeu de celles-ci est de mettre les représentants de Sarkosy en minorité pour faire basculer l’opinion publique et le freiner dans ses réformes anti-sociales
Est-ce que la première préoccupation de tout militant ne serait pas de faire progresser le parti socialiste dans notre département du Var qui s’ancre de plus en plus à droite au fil des scrutins, plutôt que de persévérer dans l’élimination de ceux qui oeuvrent pour une meilleure implantation locale et
qui militent au quotidien pour porter les valeurs de notre parti ?
A qui cela sert-il ? Toujours au final à l’UMP !!!
Faudrait –il faire allégeance à la motion majoritaire, comme certains l’on fait, pour avoir la paix ? Ce n’est pas notre genre et nous continuerons à dénoncer ces pratiques infâmes pour que nos camarades soient prévenus et défendus.
Cher camarade, nous te demandons d’intervenir rapidement pour que ces pratiques cessent et que notre camarade Michel reste premier socialiste à Hyères comme cela a été validé au bureau national du 15 /12/2007.
En te remerciant par avance de ton intervention, avec confiance dans ton intégrité et ton désir de faire cesser des pratiques douteuses voire nauséabondes qui nuisent à l’image du parti et sont insupportables aux camarades du Var.
L’Europe était en panne, quasi morte, par
la faute des NON français et néerlandais et voici qu’elle serait sauvée, quasi ressuscitée à la faveur d’une élection présidentielle française. Certes, il existait bien un problème institutionnel.
L’actuel Traité de Nice ne permettant plus de fonctionner à 27 Etats membres ; mais la crise de l’Union ne se limite pas à ses institutions. Elle est plus profondément sociale et
politique.
Angela Merkel, la chancelière allemande, ne l’avait elle pas implicitement admis en proposant durant sa présidence de l’Union Européenne, l’adoption d’un protocole social ?
Depuis longtemps souhaité par les socialistes européens, il aurait enfin rééquilibré les traités actuels exclusivement dédiés au fonctionnement économique du marché unique et « à la concurrence libre et non faussée ». La chancelière allemande proposait d’ouvrir ainsi un vaste sujet de négociation dont les socialistes européens avaient hâte de se saisir.
Le nouveau président de la République française a brisé l’élan de ce chantier salutaire. La France était attendue en Europe et grâce au NON au référendum, "avait la main" pour peser sur les conditions du déblocage institutionnel. En voulant clore au plus vite la négociation entamée 6 mois auparavant, elle ne laissait pourtant d’autre issue que le minimum indispensable et consensuel : la réforme des institutions européennes. Exit le protocole social ! Tant pis pour les délocalisations et la régulation du marché ! Quant à peser sur l’économie, la question du statut de la Banque centrale européenne ne se réglera pas par des commentaires en coulisse !
Le Sommet européen de Bruxelles de juin 2007, s’est conclu en faveur d’un « traité modificatif ». Les modifications porteraient uniquement sur le fonctionnement des institutions et, sous réserve de vérification du texte final qui ne sera connu qu’à la fin du mois d’octobre, elles proposeraient une amélioration du fonctionnement de l’Union européenne à 27 Etats membres.
Pour les opposants au TCE en mai 2005, ces réformes strictement institutionnelles sont une prise en compte de leurs critiques et de leurs oppositions à la partie III qui "constitutionnalisait" les politiques actuelles de l’UE.
Reste pourtant la question de la ratification. Pourquoi le Président de la République française refuse que ces modifications soient ratifiées par référendum ? Pourquoi refuser de redonner la parole au peuple qui a rejeté une première proposition ? Pourquoi craindre un nouveau débat sur l’Europe ?
La réponse est à chercher dans le contexte des politiques européennes qui continuent à susciter inquiétudes et oppositions de la part des citoyens européens, or, rien de ce qui pourrait rendre confiance aux citoyens européens n’est à l’ordre du jour de l’Union européenne et ce traité modificatif est critiquable non pas pour ce qui y est mais à cause de tout ce qui n’y est pas.
Avec l’abandon d’un protocole social, disparaissent les bases pour de nécessaires harmonisations sociales et fiscales qui seules pourraient introduire quelques règles dans le fonctionnement du marché unique. La Charte des Droits fondamentaux, elle-même, si peu contraignante est facultative puisque le Royaume uni s’est octroyé un droit de dérogation. La monnaie et la banque centrale, le nerf de l’économie échappent toujours à la moindre régulation politique. L’Euro, trop fort face au dollar, pénalise de plus en plus l’économie européenne et comble de l’absurdité, la Banque Centrale Européenne paie pour les bêtises des emprunteurs américains et l’imprudence des investisseurs européens !
Un débat public sur l’Union européenne ne manquerait pas de soulever à nouveau les questions que se posent douloureusement nos concitoyens. S’il décidait d’un référendum, le Président de la République aurait à expliquer que ce "traité modificatif", sans ambition, ne lève aucune des critiques qui se sont exprimées en mai 2005. Aveu d’une insupportable vacuité politique qui laisse le marché fonctionner seul !
"Le PS pouvait avoir une position commune qui
consistait à dire qu’on respecte la souveraineté populaire, - comme on s’y était engagé -, c’est-à-dire "on veut un referendum". Au lieu de rester sur cette position qu’on a défendu auprès des
électeurs à l’occasion de la campagne des législatives, la direction a souhaité procéder à un vote sur le texte lui-même [...] Ce vote a fait apparaître des divisions et je le regrette : je
considère que quand on est social-démocrate, "démocrate" signifie quelque chose, ça veut dire en premier qu’on respecte la souveraineté populaire."
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Le 21 février dernier, à Strasbourg, le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle annonçait qu'il proposerait, sitôt élu, « à nos partenaires de nous mettre
d'accord sur un traité simplifié » reprenant « les dispositions du projet de traité constitutionnel nécessaires pour que l'Europe puisse se remettre en marche, qui n'ont pas suscité de désaccord
majeur durant la campagne référendaire ».
Il ajoutait à propos de cette idée subtilisée à d'autres, notamment à l'Allemagne : « Ce traité simplifié, de nature institutionnelle, sera soumis pour ratification au Parlement. » Le 19 octobre
dernier, à Lisbonne, les chefs d'État et de gouvernement européens ont conclu un accord sur un traité dit « de fonctionnement de l'UE ». À cette occasion, Nicolas Sarkozy a réitéré sa volonté de
soumettre son approbation au seul vote des parlementaires. Reprenons...
Lors du Conseil National du PS, samedi dernier à la
mutualité, la discussion sur la position que les socialistes devraient adopter sur le nouveau traité européen n’était pas à l’ordre du jour. Elle sera abordée lors d’un prochain Bureau National.
Dont acte !
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