La Famille

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

        

  

 

 

 

 

 

 

Le Blog du 83

 

 

 
            Bienvenu sur le blog  des militants NPS de la Fédération du Var     

Vendredi 11 janvier 2008 5 11 01 2008 00:07

undefined "...Expliquer aux camarades que notre position serait cohérente au motif que nous déposerions une motion référendaire (art. 12 du règlement de l’AN) après avoir « boycotté » le congrès de Versailles est tout de même un peu gros. 

Tu sais mieux que personne que compte tenu du rapport de force existant à l’Assemblée Nationale, cette motion n’a aucune chance, absolument aucune, d’être adoptée ! 

Il s’agit donc d’une proposition totalement factice visant à embrouiller les esprits et, au-delà, à tromper nos concitoyennes et nos concitoyens."

.../...Lire la suite

Par Nps83
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Dimanche 6 janvier 2008 7 06 01 2008 18:08
Et si nous commençions cette nouvelle année par évoquer un Service Public dont on parle peu, que le Secretaire National au Service Public, Christian Martin, connaît bien.

Cécile Laublet  Lire la suite.../...

Par Nps83
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Jeudi 27 décembre 2007 4 27 12 2007 12:37

Tarot-card-of-the-devil-copie-2.jpg « En donnant en France et dans le monde le témoignage d'une vie donnée aux autres et comblée par l'expérience de Dieu, vous créez de l'espérance et vous faites grandir des sentiments nobles. C'est une chance pour notre pays, et le Président que je suis le considère avec beaucoup d'attention. Dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur, même s'il est important qu'il s'en approche, parce qu'il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d'un engagement porté par l'espérance. » (Discours de N.S lors de sa reception par Benoît XVI)


Après s’être approprié, sournoisement, Guy Mocquet, avoir pratiqué l’insulte à son propre passé, les tests ADN pour les aspirants à nous rejoindre, le divorcé-chanoine (comble dans les combles de Latran) foule de ses petits escarpins les maîtres laîcs, ceux là mêmes qui ont initiés ses propres formateurs.

Et puis s’en va visiter quelques tombes, donnant en spectacle la République dans un roman photo, à l’eau de rose, voyage aérien offert par les miles de son ami (dixit la Présidence)

Non, le peuple de France n’a pas besoin d’un Nicolas 1er !

 

Il poursuit, ensuite, son discours par :

 

« Mais ce que j'ai le plus à coeur de vous dire, c'est que dans ce monde paradoxal, obsédé par le confort matériel tout en étant de plus en plus en quête de sens et d'identité, la France a besoin de catholiques convaincus qui ne craignent pas d'affirmer ce qu'ils sont et ce en quoi ils croient. La campagne électorale de 2007 a montré que les Français avaient envie de politique pour peu qu'on leur propose des idées, des projets, des ambitions. Ma conviction c'est qu'ils sont aussi en attente de spiritualité, de valeurs et d'espérance. Henri de Lubac, ce grand ami de Benoît XVI, écrivait " La vie attire, comme la joie ". C'est pourquoi la France a besoin de catholiques heureux qui témoignent de leur espérance.

 

Encore un effort et il pourra  demander qu’on baigne son « union » à Latran….

Les Provençaux ont une locution usuelle pour quitter un tel monsieur, dans laquelle il est fait mention de fondement et de pelage…mais la décence m’interdit de la prononcer ici.

Jean Pieraggi

 

Par Nps83
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Dimanche 23 décembre 2007 7 23 12 2007 09:12

Cher camarade, cher François,

Suffit-il que quelqu’un(e) écrive une lettre anonyme pour qu’aussitôt elle serve  à notre fédération de caution  ou de prétexte à des changements pour les listes municipales ?

La réponse est malheureusement OUI !!

En effet, c’est ce qui est en train de se dérouler à Hyères ou  notre camarade Michel  Légeron désigné comme tête de liste pour les municipales  par la section est en butte à des calomniateurs.
Calomniateurs(trices)  dont l’habileté est plus que douteuse car  parmi les diffamations écrites anonymement certaines se réfèrent à des homonymes de Michel,  sans doute trouvés sur Internet !

Habileté douteuse, mais  pourtant suffisante pour que notre fédération soit en adéquation avec la position de laisser la tête de liste de gauche  au MRC en la personne d’Alain Jaubert sous prétexte d’accord nationaux avec le MRC  qui, à l’heure où j’écris,  n’ont pas cours!

On voit à qui profite la dite lettre, ceci sans présumer de son auteur, mais en tout cas si on ne sait qui l’a écrite on sait qui avait tout intérêt à la transmettre, Alain Jaubert,  et qui l’utilise pour leur stratégies personnelles, Robert Alfonsi, et Robert Gaïa!

 

Est-ce que la direction nationale peut vraiment cautionner cela ?  Malheureusement OUI car il ne s’agit plus de respecter les statuts mais de faire plaisir à notre camarade premier fédéral !

Au delà de  l‘atteinte à la réputation d’un camarade, qui serait suffisante pour mettre cette lettre au panier,  sont attaqués et traités par le mépris tous les camarades de la section, qui seraient sans doute trop « niais » pour faire un bon choix !!

Sont attaquées également toutes chances de faire un bon score sur Hyères et de faire progresser la gauche dans cette ville compte-tenu du fait qu’Alain Jaubert a été candidat aux dernières législatives dans la première circonscription de Toulon Est (intra muros)  qui  n’englobe absolument pas la ville de Hyéres…. Encore un « parachutage », le deuxième pour tout dire.


Cette stratégie , calomnie puis proposition de remplacer la personne calomniée par une personne d’un autre parti  ou d’une autre motion  a déjà été employée avec « succès »  dans notre fédération pour éliminer des législatives Viviane Surjus !

Cette stratégie, toujours la même, a  aussi été employée avec succès par un groupe de « camarades »  ayant eu l’écoute de la fédération , pour faire dissoudre la section de La Seyne, sans respect de ses 250 adhérents  !

 

Il est à noter que ni Viviane, ni Michel, ni la plupart des camarades de la Seyne  ne sont de la motion majoritaire, cela n’est certainement pas sans rapport  avec ce qui leur arrive !

 A qui le tour, la prochaine fois ?

 Mais se prépare un nouveau  congrès, et toutes ces divisions issues du précédent devraient être une bonne fois dépassées surtout aux approches des municipales. L’enjeu de celles-ci est de mettre  les représentants de Sarkosy  en minorité pour faire basculer l’opinion publique et le freiner dans ses réformes anti-sociales

 

Est-ce que la première préoccupation de tout militant ne serait pas de faire progresser le parti socialiste dans notre département du Var  qui s’ancre de plus en plus à droite au fil des scrutins,  plutôt que de persévérer dans l’élimination  de  ceux qui oeuvrent pour une meilleure  implantation locale et qui  militent au quotidien pour  porter les valeurs de notre parti ? 
A qui cela sert-il ?  Toujours au final à l’UMP !!!

 

Faudrait –il faire allégeance à la motion majoritaire, comme certains l’on fait,  pour avoir la paix ?  Ce n’est pas notre genre et nous continuerons à dénoncer  ces pratiques infâmes pour que nos camarades soient prévenus et défendus.

 

Cher camarade, nous te demandons d’intervenir rapidement pour que ces pratiques cessent et que notre camarade Michel reste premier socialiste à Hyères comme cela a été validé au bureau national du 15 /12/2007.

 

 En te remerciant par avance de ton intervention, avec confiance dans ton intégrité et  ton désir de  faire cesser des pratiques douteuses  voire nauséabondes  qui nuisent à l’image du parti  et sont insupportables aux camarades du Var.


Jean Pieraggi (1)

(1) signature personnelle et collective
Par Nps83
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Jeudi 15 novembre 2007 4 15 11 2007 14:22
arton101.jpg L’Europe était en panne, quasi morte, par la faute des NON français et néerlandais et voici qu’elle serait sauvée, quasi ressuscitée à la faveur d’une élection présidentielle française. Certes, il existait bien un problème institutionnel. L’actuel Traité de Nice ne permettant plus de fonctionner à 27 Etats membres ; mais la crise de l’Union ne se limite pas à ses institutions. Elle est plus profondément sociale et politique.

Angela Merkel, la chancelière allemande, ne l’avait elle pas implicitement admis en proposant durant sa présidence de l’Union Européenne, l’adoption d’un protocole social ?

Depuis longtemps souhaité par les socialistes européens, il aurait enfin rééquilibré les traités actuels exclusivement dédiés au fonctionnement économique du marché unique et « à la concurrence libre et non faussée ». La chancelière allemande proposait d’ouvrir ainsi un vaste sujet de négociation dont les socialistes européens avaient hâte de se saisir.

Le nouveau président de la République française a brisé l’élan de ce chantier salutaire. La France était attendue en Europe et grâce au NON au référendum, "avait la main" pour peser sur les conditions du déblocage institutionnel. En voulant clore au plus vite la négociation entamée 6 mois auparavant, elle ne laissait pourtant d’autre issue que le minimum indispensable et consensuel : la réforme des institutions européennes. Exit le protocole social ! Tant pis pour les délocalisations et la régulation du marché ! Quant à peser sur l’économie, la question du statut de la Banque centrale européenne ne se réglera pas par des commentaires en coulisse !

Le Sommet européen de Bruxelles de juin 2007, s’est conclu en faveur d’un « traité modificatif ». Les modifications porteraient uniquement sur le fonctionnement des institutions et, sous réserve de vérification du texte final qui ne sera connu qu’à la fin du mois d’octobre, elles proposeraient une amélioration du fonctionnement de l’Union européenne à 27 Etats membres.

Pour les opposants au TCE en mai 2005, ces réformes strictement institutionnelles sont une prise en compte de leurs critiques et de leurs oppositions à la partie III qui "constitutionnalisait" les politiques actuelles de l’UE.

Reste pourtant la question de la ratification. Pourquoi le Président de la République française refuse que ces modifications soient ratifiées par référendum ? Pourquoi refuser de redonner la parole au peuple qui a rejeté une première proposition ? Pourquoi craindre un nouveau débat sur l’Europe ?

La réponse est à chercher dans le contexte des politiques européennes qui continuent à susciter inquiétudes et oppositions de la part des citoyens européens, or, rien de ce qui pourrait rendre confiance aux citoyens européens n’est à l’ordre du jour de l’Union européenne et ce traité modificatif est critiquable non pas pour ce qui y est mais à cause de tout ce qui n’y est pas.

Avec l’abandon d’un protocole social, disparaissent les bases pour de nécessaires harmonisations sociales et fiscales qui seules pourraient introduire quelques règles dans le fonctionnement du marché unique. La Charte des Droits fondamentaux, elle-même, si peu contraignante est facultative puisque le Royaume uni s’est octroyé un droit de dérogation. La monnaie et la banque centrale, le nerf de l’économie échappent toujours à la moindre régulation politique. L’Euro, trop fort face au dollar, pénalise de plus en plus l’économie européenne et comble de l’absurdité, la Banque Centrale Européenne paie pour les bêtises des emprunteurs américains et l’imprudence des investisseurs européens !

Un débat public sur l’Union européenne ne manquerait pas de soulever à nouveau les questions que se posent douloureusement nos concitoyens. S’il décidait d’un référendum, le Président de la République aurait à expliquer que ce "traité modificatif", sans ambition, ne lève aucune des critiques qui se sont exprimées en mai 2005. Aveu d’une insupportable vacuité politique qui laisse le marché fonctionner seul !

Le site de Franoise Castex  

Les textes du Minitraite, rubrique " Pour en savoit plus"

Par Nps83
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Vendredi 9 novembre 2007 5 09 11 2007 19:36
he.jpg "Le PS pouvait avoir une position commune qui consistait à dire qu’on respecte la souveraineté populaire, - comme on s’y était engagé -, c’est-à-dire "on veut un referendum". Au lieu de rester sur cette position qu’on a défendu auprès des électeurs à l’occasion de la campagne des législatives, la direction a souhaité procéder à un vote sur le texte lui-même [...] Ce vote a fait apparaître des divisions et je le regrette : je considère que quand on est social-démocrate, "démocrate" signifie quelque chose, ça veut dire en premier qu’on respecte la souveraineté populaire."

Ecoutez l'interview en cliquant sur le lecteur     
Par Nps83
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Mercredi 7 novembre 2007 3 07 11 2007 19:09


 

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Par Nps83
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Lundi 5 novembre 2007 1 05 11 2007 17:48

Le 21 février dernier, à Strasbourg, le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle annonçait qu'il proposerait, sitôt élu, « à nos partenaires de nous mettre d'accord sur un traité simplifié » reprenant « les dispositions du projet de traité constitutionnel nécessaires pour que l'Europe puisse se remettre en marche, qui n'ont pas suscité de désaccord majeur durant la campagne référendaire ». 
Il ajoutait à propos de cette idée subtilisée à d'autres, notamment à l'Allemagne : « Ce traité simplifié, de nature institutionnelle, sera soumis pour ratification au Parlement. » Le 19 octobre dernier, à Lisbonne, les chefs d'État et de gouvernement européens ont conclu un accord sur un traité dit « de fonctionnement de l'UE ». À cette occasion, Nicolas Sarkozy a réitéré sa volonté de soumettre son approbation au seul vote des parlementaires. Reprenons...

Lire la suite...

On nous avait promis un « traité simplifié » : le texte élaboré par les jurisconsultes du Conseil des ministres européens, sur lequel les dirigeants des 27 pays se sont prononcés et dont ils n'ont pas modifié la substance, comprend près de 300 articles sur plus de 200 pages qui ne s'éclairent qu'à la lumière des traités précédents. Il s'agit donc d'un texte littéralement - et volontairement ? - illisible pour les citoyens non initiés aux délices de la novlangue bruxelloise. On nous avait dit : « un traité de nature institutionnelle ». Certes, l'essentiel des parties III et IV de la défunte Constitution a disparu du texte de Lisbonne. 
C'est un progrès, conforme aux demandes du non de gauche. Demeurent toutefois deux séries de problèmes sérieux. 
Primo : le traité corrigé est en retrait sur les avancées institutionnelles que comportait le projet précédent. Ainsi, la charte des droits fondamentaux ne s'appliquera pas au Royaume-Uni et en Pologne ; le mécanisme dit de Ioannina, qui permet à une minorité d'États de bloquer une décision, sera maintenu ; le passage à la double majorité est retardé à... 2017 ; et symboliquement, le titre de ministre des Affaires étrangères disparaît. 
Secundo : le nouveau texte confirme, donc conforte, la priorité donnée à l'euro par la Banque centrale européenne à la seule lutte contre l'inflation (article 245bis-2). Dès lors qu'elle a été vaincue depuis deux décennies - et d'abord en France -, cela revient à privilégier la finance et la rente au détriment de la production, de la croissance et des salaires. De surcroît, si la « concurrence libre et non faussée » ne figure plus parmi les objectifs de l'UE, les politiques qui la mettent en oeuvre restent inchangées. Au final, le seul engagement tenu par le chef de l'État, c'est de priver le peuple de son droit souverain de consentir ou non aux nouvelles institutions européennes qu'il lui propose. 
Le 29 mai 2005, le peuple français s'est prononcé ; lui seul peut légitimement réexaminer sa position. C'est pour nous la question fondamentale qui est aujourd'hui posée à l'ensemble des responsables politiques, quelle que soit, par ailleurs, l'appréciation qu'ils peuvent porter sur le contenu de ce nouveau traité. 
Les parlementaires ne doivent pas prêter la main à une confiscation de la souveraineté populaire. Ils en sont les dépositaires, non les propriétaires, et n'ont pas vocation, à leurs corps défendant, à devenir les complices d'un rapt démocratique. 
Membres du Parti socialiste, nous sommes inquiets de la tournure que prend en son sein le débat sur le traité corrigé. On reproche suffisamment - et souvent à tort - au PS de ne pas avoir de position claire sur nombre de sujets pour mettre au panier celle consistant à exiger que tout nouveau traité européen fasse l'objet d'un référendum. N'abandonnons pas cette exigence précise et commune au projet socialiste autant qu'au programme présidentiel de Ségolène Royal. 
Les électeurs de gauche - et pas seulement eux - ne l'accepteraient pas, à juste titre : les socialistes et les républicains se sont toujours abîmés quand ils ont transigé sur les principes démocratiques. 
Il serait paradoxal, au passage, que les plus vibrionnants partisans de la démocratie participative se convertissent au déni de souveraineté populaire par la magie d'un coup de baguette élyséen. 
Nous ne pouvons l'imaginer et nous avons bon espoir que la raison finissant par l'emporter, les députés et sénateurs socialistes prennent la seule décision qui s'impose : le boycott, autrement dit la non-participation à ce qui serait une parodie de ratification.
 

Tribune  signée par Guillaume Bachelay et Pascal Cherki, membres du Conseil national du PS.
5 novembre 2007

Par Nps83
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Mardi 30 octobre 2007 2 30 10 2007 15:22

PC.jpg Lors du Conseil National du PS, samedi dernier à la mutualité, la discussion sur la position que les socialistes devraient adopter sur le nouveau traité européen n’était pas à l’ordre du jour. Elle sera abordée lors d’un prochain Bureau National. Dont acte !



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Cela n’a pas empêché qu’elle soit au centre de toutes les conversations de couloirs dont nous sommes si friands. Cela n’a pas empêché le 1er Secrétaire du PS, François Hollande, d’y faire référence dans son intervention en développant une position d’équilibriste dont il a le secret. Selon notre 1er secrétaire nous sommes pour un référendum mais nous prenons acte que Nicolas Sarkozy optera pour la ratification parlementaire et dans ce cas nous n’excluons pas de ne pas prendre part au vote sur lé révision constitutionnelle préalable à la ratification proprement dite du traité pour laquelle les socialistes devraient dire oui. Comprenne qui pourra ! En tout cas si la position des socialistes devait être celle-ci à l’arrivée, bonjour les dégâts. Si un adage veut qu’il y ait des cas où l’on ne sortirait qu’à son détriment de l’ambiguïté, en politique, au contraire, mieux pouvoir être compris de tous. C’est pourquoi il n’y a que deux positions possibles sur ce nouveau traité. La première position consiste à se concentrer sur le fond du texte. Le résultat est connu d’avance : même texte, même vote. Les partisans du oui revoteront oui et les partisans du non revoteront non, sauf certains qui, subitement, auront trouvé des vertus à ce nouveau texte pour expliquer leur évolution comme Vincent Peillon aussi tonitruant partisan du oui aujourd’hui qu’il l’était hier du non lors du référendum interne des socialistes. Pour ma part, si le débat s’engage ainsi, ma position sera simple : je en vois pas d’autre solution en cohérence avec mes engagements politiques passés que de voter non. Ce texte est grosso modo le même que le défunt TCE, même si il ne s’articule pas comme le précédent. Rien n’a changé sur la BCE et aucun des mécanismes qui organisent la politique de concurrence n’est modifié. Mais surtout, ce texte ne sort pas l’Europe de l’enlisement dans laquelle elle est plongée. La crise de l’Europe est d’abord une crise de projet. Engluée dans l’acceptation des politiques libérales comme horizon indépassable de son action, l’Europe continue sa fuite en avant. Le seul moyen de la sortir de la crise serait d’aborder le sujet qui fâche : les moyens ou pour parler vulgairement, le flouze, le péze, l’oseille, le pognon. Sans engagement budgétaire massif en faveur d’une politique industrielle et de recherche concertée, sans engagement budgétaire massif en contrepartie d’une harmonisation fiscale et d’une convergence sociale progressive vers le haut alors le dumping entre Etats continuera. C’est pourquoi les partisans du oui se trompent lourdement en reprenant en chœur la petite musique sarkoziste selon laquelle ce traité permet de sortir l’Europe de l’impasse. De plus un débat oui/non sur ce traité aurait comme conséquence de rouvrir les plaies imparfaitement cicatrisées dans nos rangs socialistes. Cependant l’abstention n’est pas une solution car elle revient à ne rien décider. Ce serait une position non comprise des millions d’électeurs et d’électrices de gauche qui ont voté non le 25 mai. C’est pourquoi la deuxième solution me paraît plus appropriée à la situation. Cette deuxième solution consiste à défendre un principe politique simple : la souveraineté du peuple donc de porter haut et fort l’exigence d’un référendum. Les français ont voté le 29 mai 2005, ils doivent devoir pouvoir revoter en cas de nouveau traité ayant vocation à remplacer la défunte constitution européenne. Tout autre mode de ratification s’apparenterait à un inadmissible déni de démocratie. Certains nous disent que cela ne saurait constituer une position politique, Ah bon et pourquoi ? En quoi défendre la souveraineté populaire serait une position au rabais et moins digne d’intérêt que celle de cautionner une ratification parlementaire en allant voter oui, non ou en s’abstenant au parlement ? Encore faut-il être conséquent en la matière ce qui suppose que deux conditions soient remplies. La première c’est de défendre vraiment comme un principe le référendum et non de se contenter de le réclamer du bout des lèvres en entérinant déjà sa non tenue. Il faut donc que les socialistes se prononcent publiquement pour un tel référendum et qu’ils portent publiquement cette exigence et essaie d’organiser une mobilisation populaire pour faire pression en ce sens. La seconde condition, c’est, en cas de non tenue de ce référendum, de décider de boycotter la ratification parlementaire en prenant la décision de ne pas participer au vote en laissant à Sarkozy et aux députés de droite la responsabilité d’assumer seuls ce déni de démocratie. Je ne vois pas ce qui empêcherait les socialistes de se rassembler sur cette deuxième solution. Pour peu que nous croyions aux principes que nous affichons dans notre programme et dont celui du respect de la souveraineté populaire n’est pas le moins déshonorant et le moins éloigné de nos convictions profondes. Solferino, morne plaine ? Il ne tient qu’à nous qu’il en soit autrement.

Pascal Cherki
Par Nps83
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Jeudi 25 octobre 2007 4 25 10 2007 13:27
Par Nps83
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