La Famille

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

        

  

 

 

 

 

 

 

Le Blog du 83

 

 

 
            Bienvenu sur le blog  des militants NPS de la Fédération du Var     

Mardi 15 mai 2007 2 15 05 2007 14:06

JG.jpg Mes chers camarades, j’ai bien compris que ce n’était pas le jour et le lieu de faire l’analyse complète de la défaite. Je me félicite simplement que tout ce que j’ai entendu ce matin amène à penser que nous avons quand même bien réalisé qu’il s’agit d’une défaite car, au moins, ne partons pas d’un contresens dans nos travaux futurs sur le fait que nous avons connu une défaite aussi sévère, si ce n’est plus sévère qu’en 2002 si on considère la défaite de la gauche et non pas simplement des socialistes, puisque la gauche a encore reculé de 7 points dans des circonstances, comme l’a rappelé Henri Weber et tant d’autres, où les circonstances étaient quand même beaucoup plus favorables pour nous.

Mais je n’y reviens pas, je voudrais juste m’arrêter un instant sur la victoire de la droite et sur cette question de la droitisation de l’électorat et de la société française. Les choses sont, camarades, plus subtiles que ce que peuvent penser les uns et les autres et nous devrons y travailler sérieusement. A la fois, il n’y a pas de droitisation de la culture et de la société française en ce sens, comme cela a été rappelé, que nous sommes dans une situation où la jeunesse rejette le libéralisme dans le marché du travail, où l’ensemble de la population française a rejeté l’orientation trop libérale de la politique française et de l’Europe dans le non clair et franc au traité de constitution européenne, où les électeurs en 2004, lorsqu’on leur pose la question dans une élection intermédiaire, qui est celle finalement de l’évaluation du bilan et de l’orientation politique en place, dit massivement non à cette politique. Donc nous sommes dans cette situation paradoxale où un électorat est massivement en opposition à l’orientation actuelle de la politique menée dans ce pays, mais dans le même temps a cru que Nicolas Sarkozy représentait une alternative à la politique menée par ce gouvernement. Et donc c’est le problème que nous devons nous poser. Pourquoi ne sommes-nous pas apparus, nous, comme l’alternative au gouvernement sortant ? Et pourquoi c’est un membre de ce gouvernement sortant qui a réussi à paraître comme l’alternative à ce gouvernement sortant ? Mais la deuxième observation, dans le même temps, c’est, on l’a dit ici, c’est une victoire idéologique. Mais de quelle idéologie ?

Il y a aussi une victoire de l’idéologie de la responsabilité et du mérite individuel, cette idéologie individualiste d’une culture qui est celle, comme vous le savez, que j’ai appelée la culture d’une dissociété, d’individus où chacun vit pour soi et se bat pour lui-même. Mais cette culture-là, camarades, est une culture qui en effet progresse, et qui progresse dans les couches populaires. Pourquoi ? Parce que, quand on est plongé depuis vingt ans dans une société qui, en effet, est une société de compétition généralisée où les classes populaires ont le sentiment d’abandon, quand effectivement, que ce soit droite ou gauche au pouvoir, on peut avoir le sentiment que chacun doit d’abord compter sur lui-même, alors ce discours prend et il prend sur les couches populaires. Et là est la victoire idéologique et culturelle de la droite qu’il nous faudra combattre.

Mais je terminerai d’un mot : ce qui est clair pour moi, c’est que, comme ça a été rappelé, Nicolas Sarkozy a gagné sur des thématiques de gauche, Nicolas Sarkozy a gagné en faisant croire que lui pouvait être une protection face au libre échange international, il a gagné en faisant croire que lui pouvait être le défenseur du pouvoir d’achat des pauvres et des travailleurs, il a gagné en faisant croire qu’enfin le pouvoir était de retour, la politique était de retour et qu’on saurait qu’il y aurait quelqu’un à l’Élysée qui dirait : « C’est moi qui gouverne, c’est moi qui décide, et donc ce ne sont pas les marchés, ce ne sont pas les autres. »

Et donc, mes chers camarades, la gauche n’est pas orpheline d’un peuple qui l’aurait lâchée, elle n’est pas orpheline et le peuple de gauche n’est orphelin d’une culture ou d’idées qui ne seraient plus à gauche, qui seraient passées à gauche. Il faudra que nous assumions le fait que cette gauche est orpheline d’une représentation politique, c’est qu’il n’y a pas eu la représentation politique susceptible d’incarner ces valeurs et ces politiques de gauche, et maintenant c’est à nos camarades candidats aux législatives d’être les représentants, pour mener bien évidemment une autre campagne car ne sortons pas d’ici en disant que, ce qui a été défait doit être ce qui doit nous inspirer maintenant.

Bien évidemment, au moins, malheureusement, la seule conclusion, c’est que seule une autre ligne, une autre méthode, un autre discours peut amener la gauche à être à nouveau la seule représentante de ses valeurs, des ses combats et des ses politiques.

 

Par Nps83
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Mardi 15 mai 2007 2 15 05 2007 14:01

PC.jpg Trois minutes seront largement suffisantes puisque nous n’ouvrons pas aujourd’hui la question des raisons de la défaite, mais quand même, parce que c’est un problème qu’on va avoir dans ces élections législatives, quand on regarde quand même le socle sociologique que nous avons réuni dans cette élection présidentielle au second tour, tout à l’heure on parlait de tache bleue ou de je ne sais pas quoi, mais il nous a quand même manqué une partie substantielle des ouvriers et des employés de la France industrielle qui, en grande partie, avaient voté non et qui ont préféré voter pour une droite bonapartiste que voter pour une gauche généreuse, et donc c’est une question qui nous interroge puisque, une fois passées les élections législatives, le débat sera : comment les reconquérir ?

Sinon, nous serons durablement minoritaires. Je ne crois pas que l’alliance des jeunes des cités et l’alliance des salariés inclus des grandes villes suffira à nous faire revenir au pouvoir. D’ailleurs, c’est le problème qu’a la gauche américaine depuis des années et la réponse qu’elle a donnée doit nous faire réfléchir car la gauche américaine, depuis des années, essaie de reconquérir ce socle électoral en allant courir derrière les républicains sur les valeurs des républicains. Et vous verrez que la gauche américaine est toujours plus patriote que les républicains américains, qu’elle est toujours plus nationaliste que les républicains américains, mais elle ne gagne pas. La seule fois où Clinton est revenu au pouvoir, c’est après la guerre du Golfe, la première. Les conditions de leur retour au pouvoir ont été très circonstancielles.

Donc c’est une question qu’on doit avoir parce que moi je sens poindre le débat qui est un débat important, qui est : aujourd’hui, comment allons-nous pouvoir répondre à la droite ? Et je pense qu’il y a une réflexion que nous devons avoir car c’est la question qui fonde l’identité de la gauche, c’est toujours à partir où on évacue le faux débat entre réforme et évolution, acceptation de l’économie de marché, c’est la question de savoir si, oui ou non nous sommes capables, en analysant le monde tel qu’il est aujourd’hui, de construire un modèle pérenne de régulation et de redistribution. Si nous allons sur d’autres champs que celui-là, alors je pense que la gauche sera durablement dans l’opposition et malheureusement celles et ceux qui ont besoin de la gauche au pouvoir.

Par Nps83
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Dimanche 13 mai 2007 7 13 05 2007 15:50

BH.jpg L'enjeu prioritaire c'est perspective la constitution d’un grand parti de la gauche,  véritable représentant du camp de celles et ceux qui nous soutiennent aujourd’hui. ( Intervention de Benoît hamon au conseil national du 12 mai 2007 )

Chers camarades, je ne vais pas être très long. Nous avons perdu cette élection présidentielle. Il sera temps de tirer toutes les leçons de cette défaite après les élections législatives. Et je crois que les uns et les autres, Ségolène Royal, François Hollande et tous ici avons raison de tous tourner vers l’avenir et d’essayer de faire en sorte que ces élections législatives ne soient pas perdues d’avance.


Elles ne doivent pas être perdues d’avance qu’il faut se souvenir de la manière dont des milliers d’hommes et de femmes, dimanche soir, après le résultat, n’arrivaient pas à se résoudre à cette défaite.
Ils n’arrivaient pas à se résigner à l’idée que Nicolas Sarkozy soit élu. Il faut se souvenir de ces visages de ces hommes et de ces femmes parce que ces visages étaient tristes, que bon nombre d’entre eux étaient même accablés et qu’ils n’arrivaient pas à imaginer ce qu’allait être leur sort, ou alors ils imaginaient trop bien ce qu’allait être leur sort avec Nicolas Sarkozy comme président de la République.
Pourquoi étaient-ils si accablés ?
Parce que nous sortons de dix ans de chiraquisme, parce que nous sortons de cinq ans d’une politique de casse sociale qui ont mis à genou les plus vulnérables et les plus modestes. Parce que nous sortions d’une période dans laquelle trois crises majeures avaient rythmé les deux dernières années la vie politique : le CPE, merci aux jeunes d’avoir donné à la gauche cette victoire, Clearstream et les émeutes en banlieue. Ils étaient accablés parce que, dans cette élection, la hiérarchie des priorités des Français, c’était l’emploi, le pouvoir d’achat, les mécanismes de solidarité, les retraites et l’éducation. Ils étaient accablés parce que le candidat qui était en face d’eux leur faisait plus peur que d’habitude, parce qu’on craignait que, au-delà des politiques de droite traditionnelles, ce soient nos libertés fondamentales qui seraient remises en cause s’il était élu : le droit de grève, la communautarisation de la société française et la remise en cause de la République, tout cela était en jeu.
Voilà pourquoi ils étaient si tristes et voilà pourquoi aujourd’hui ils sont beaucoup et très inquiets pour la plupart d’entre eux.
Je dis cela parce que notre responsabilité, à l’occasion des élections législatives, est de répondre à cette inquiétude et de faire en sorte que ce qui a été leur tristesse et leur accablement ne se transforme pas en une résignation qui pourrait, pour certains, aller jusqu’à re mettre en cause les principes démocratiques.
Voilà notre responsabilité.
Notre responsabilité est aussi de nous interroger sur la nature du vote qui s’est porté sur Nicolas Sarkozy et de la nature du vote qui s’est porté sur notre candidate Ségolène Royal qu’en ce moment je veux remercier pour la campagne qu’elle a faite.
Il est intéressant de regarder, dans les premières enquêtes, qui ont été publiées, il y en aura d’autres, que huit Français sur dix qui ont voté pour Nicolas Sarkozy ont voté pour lui, pour l’installer dans le fauteuil de président de la République, quand, pour ce qui nous concerne, bon nombre de ceux qui se sont portés sur la candidature de Ségolène Royal l’ont fait davantage que pour combattre Nicolas Sarkozy. Nous sommes donc confrontés à une situation où nous héritons et nous devons faire le bilan de ce qui a été cinq ans de travail idéologique et culturel de la droite dans cette société. Cela a été évoqué par Claude Bartolone, je crois qu’il faudra que nous ayons le débat. Ne tirons pas comme leçon trop rapidement que la société s’est droitisée. Cependant, quel est celui qui n’a pas rencontré un ouvrier qui s’interrogeait sur notre programme et sur l’augmentation des salaires et qui lui disait : « Écoutez, moi je suis inquiet, je suis pour l’augmentation des salaires, mais est-ce que cette augmentation des salaires ne va pas se traduire pour mon patron par une hausse des cotisations sociales et donc un encourageant, ou à débaucher, ou à délocaliser ? »
Cette question nous a été posée, comme celle des mécanismes de solidarité et, je vous en prie, ne rentrons pas dans le discours sur l’assistanat parce que, derrière la remise de l’assistanat, il y a la remise en cause de nos systèmes sociaux. Effectivement, aujourd’hui, dans notre société, parmi les plus vulnérables, certains s’interrogent sur ces dispositifs, sur ces prestations sociales qui seraient un encouragement à ne rien faire, soi-disant. C’est ce que la droite dit. Mais faisons attention qu’en voulant réfléchir à la manière dont on incite les hommes et les femmes à travailler, on ne remet pas en cause ce qui, pour bon nombre d’hommes et de femmes, sont les seuls revenus dont ils disposent, c’est-à-dire les prestations sociales.
Donc, sur ces débats-là, nous voyons et nous avons pu mesurer l’ampleur de notre défaite culturelle et, à ce titre, nous devons situer notre combat à l’échelle qui a été celle de Nicolas Sarkozy à l’occasion de sa victoire.
Ce qui doit être aujourd’hui notre objectif, c’est bien de préparer la reconquête du pouvoir en y associant la gauche sociale et la gauche intellectuelle pour faire en sorte qu’en 2012, pour l’emporter, nous ayons préparé le terrain de manière idéologique et culturelle en faisant en sorte que celles et ceux qui sont les plus vulnérables dans la société considèrent que ce sont bien les valeurs de gauche, nos principes de redistribution et de solidarité qui seront efficaces à répondre concrètement à leurs problèmes plutôt que les valeurs de droite, l’individualisme, le mérite et l’effort. Oui, nous ne sommes pas contre l’effort et le mérite, cela étant dit, aujourd’hui, ce qui est pour nous essentiel, c’est de dire que cette société n’a jamais été aussi inégalitaire et que la responsabilité de la gauche pour les cinq ans qui viennent, ce doit être de préparer les sociétés et les Français à faire en sorte que les valeurs de gauche redeviennent majoritaires.
Alors, mes chers camarades, je pense que cette perspective est indissociable de la question de l’instrument. Et effectivement, aujourd’hui, que constate-t-on ? Que le poste n’a jamais été aussi hégémonique dans une gauche qui n’a jamais été aussi rétrécie, du moins du point de vue électoral ; et que notre responsabilité se pose non seulement en termes de projet, mais elle se pose aussi en termes d’instrument. Et je crois qu’il faut fixer d’ores et déjà la perspective stratégique durable d’un grand parti de la gauche, un parti progressiste, qui s’attache, vis-à-vis des courants qui sont au centre gauche, radicaux, vis-à-vis des courants qui sont à notre gauche, antilibéraux, vis-à-vis des écologistes comme des communistes, à proposer une perspective et un agenda vers la constitution d’un grand parti dont le socle électoral ne soit plus à 20, 25 %, mais à 30 ou 35 % de l’électorat pour faire en sorte que, si la question des alliances se pose un jour pour gouverner, pour faire en sorte que, si cette question se pose, nous la posions avec un socle de soutien à 30 ou 35 % de l’électorat, pas le fusil sur la tempe entre deux tours d’une élection présidentielle ou législative, et pas en étant contraint, cette fois-ci, alors que nous devons reconstituer une cohérence du projet de la gauche, pas en étant contraints à des accords programmatiques avec une partie de la droite qui ajouterait à la confusion et au défaut de cohérence du projet de la gauche face à un projet de droite parfaitement cohérent.
Voilà la perspective dans laquelle je crois que le Parti socialiste doit s’inscrire et je remercie le premier secrétaire qu’il ait eu le souci d’intégrer à cette perspective la volonté que notre parti, mais aussi le parti de la gauche demain s’il existe, soit plus représentatif de la société française.
Après tout, la droite est représentative la plupart du temps d’une France très homogène, nous sommes représentatifs d’une mosaïque. Pourtant, quand nous parlons, nous ne voyons pas mosaïque et la droite a su mettre en avant cette mosaïque de visages, d’origines sociales et de parcours. Nous devons, sur ce terrain là aussi, être plus exemplaires, celles et ceux qui se sont portés parfois pour la première fois pour nous, qui ont fait comme premier geste démocratique de mettre un bulletin Ségolène Royal dans l’urne, ceux-là doivent se retrouver, non seulement dans nos combats, mais aussi dans les visages de celles et ceux qui portent ces combats. Dans l’avenir, je pense aussi que nous serons en capacité de proposer aux hommes et aux femmes qui veulent résister à la droite une perspective sérieuse et durable à condition qu’évidemment nous sachions tirer les leçons de cet échec, que nous fixions comme perspective la constitution d’un grand parti de la gauche et que nous disions le ce grand parti de la gauche sera véritablement représentatif du camp de celles et ceux qui nous soutiennent aujourd’hui.

 

 

Par Nps83
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Jeudi 10 mai 2007 4 10 05 2007 13:27

Pour retrouver le chemin des victoires durables, il faut donc accepter de poser un regard lucide sur la période  longue qui vient de s’écouler, et comprendre que dans un paysage politique renouvelé,..., les français de gauche attendent, ce n’est pas un « grand » parti antilibéral, et un « grand » mouvement démocrate, à départager au premier tour.
Ce qu’ils attendent, ce que nous attendons, c’est un grand parti, ou une grande coalition, de toute la gauche prête à gouverner, qui aborde les débats qu’il ne peut manquer d’avoir en son sein de façon transparente, qui abandonne l’idée que ces débats peuvent se trancher de façon définitive, comme si l’Histoire devait donner raison aux uns contre les autres, et qui propose un programme de gouvernement crédible. Si nous réussissons cela, nous
pouvons faire gagner la gauche sur ses idées. Durablement.

Vos points de vues

Par Nps83
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Jeudi 10 mai 2007 4 10 05 2007 13:20

He.jpg   Henri Emmanuelli en appelle à François Hollande. Il demande au numéro un du parti de reprendre le gouvernail et de le tenir fermement. « La candidate a bien sûr sa place dans le dispositif, mais c’est le premier secrétaire qui doit à présent mener la bataille. L’enjeu est de taille. Il s’agit de s’adresser à toutes celles et ceux qui refusent une concentration des pouvoirs dans ce pays. Nous sommes dans une perspective de rééquilibrage politique, condition essentielle de la vie et de la survie démocratique. » Henri Emmanuelli ne mettra pas sur le tapis, samedi, son grand parti progressiste. « Le processus devra s’enclencher rapidement, mais après les législatives. » Pour autant, il ne cédera rien sur l’orientation politique.…/…lire la suite

 

 

Par Nps83
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Mercredi 9 mai 2007 3 09 05 2007 00:58
 

Que la défaite soit dure, personne ne nous contredira, mais plus encore ! Nous trouvons, quant à nous, qu’elle est d’une rare amertume.

   Notre département, qui en 2004 avait placé en tête, dès le premier tour, la liste menée par Michel Vauzelle, et avait confirmé, lors du deuxième tour  cette première place, voit Ségolène Royal devancée très nettement, pour ne pas dire laminée, par le candidat du CAC 40, pire se voit talonnée par celui qui se disait celui de l’anti système – osons être un peu acerbe, aujourd’hui il devrait préciser sa stratégie par la création d’un « Mouvement Démocrate », peut être devrait-il se rappeler qu’il a un prédécesseur Michel Jobert, celui-ci se définissant comme le candidat de « l’ailleurs » !

Petit rappel de chiffre

Européennes 2004          /            Présidentielles 2007

---------------------------------------------------------------------------

Michel Vauzelle   114 042             /    S.Royal  110659                    

 (Ps, PC Verts Prg)                                              

-------------------------------------------------------------------------

Renaud Muselier   107796            /    N.Sarkozy    235068

 (Ump+udf) 

------------------------------------------------------------------------                                                                            

                                                           /      F.Bayrou      95050                                                                                                                                                                                                      

-------------------------------------------------------------------------                                                                         

Guy Macari             91055            /     JM le Pen     82292    

(FN)                                                                                                                              

-----------------------------------------------------------------------

                                               /        MG.Buffet     10618                                                                              

                                                         D.Voynet       8107

-------------------------------------------------------------------------------

  Oui vous lisez bien plus de 215000 suffrages exprimés d’écart entre notre candidate et ses adversaires dits de la droite républicaine, presque 300000 si l’on y ajoute celui de l’extrême droite.

D’aucuns pourraient nous objecter que c’est dans l’air du temps. Certes, mais dans le Var, les suffrages exprimés donnent un éclairage très particulier à ce tableau.

Au premier tour de la Présidentielle 2007, il y a eu 213234 exprimés de plus qu’au premier tour des régionales 2004, et que sur cette base Ségolène Royal, notre candidate n’en prend pas un seul.

Mais le deuxième tour me direz-vous... A notre avis les chiffreq, là aussi, ne nous confirment qu'une chose, le report des voix à 2 dizaines de milliers de voix près - que l'on retrouve dans les bulletins blancs ou nuls- s'est très bien executé à droite.

A gauche aussi  et le petit point de participation supplémentaire semble bénéficier à Ségolene Royal...Pour autant ceux qui s'en satisferait, devraient y regarder de plus près, afin d'éviter des lendemains encore plus sombres.

Alors oui… qu’avez-vous fait des victoires passées !

Par Nps83
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Lundi 7 mai 2007 1 07 05 2007 17:40
Par Nps83
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Lundi 7 mai 2007 1 07 05 2007 17:16
bh.jpg   Il faut nous inscrire dans la construction d’un grand parti de gauche avec une base électorale à 30/35%. La tâche qui est la nôtre, c’est de ne pas tomber dans l’euphorie des 47%, ni dans la déprime post-47%. Pour cela, on doit s’adresser à ceux qui font vivre la gauche, du PCF à la LCR en passant par les Verts. Il nous faut mettre de la clarté dans tout ça, dans nos débats et relancer les bases d’un grand projet de gauche.

…/… Lire la suite

Par Nps83
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Jeudi 19 avril 2007 4 19 04 2007 11:10
Thomas.jpg   La France est le 2e pays maritime du monde avec 500 000 emplois et plus de 19M e de PIB.

Ce constat peut surprendre dans un pays où par tradition, la terre a primé sur la mer. Et pourtant, les richesses

et le patrimoine naturel maritime en France font de l'économie maritime un enjeu essentiel de la lutte contre le réchauffement climatique et pour un développement économique durable.

C'est pourquoi, les socialistes ont décidé d'inscrire leur volonté dans un projet solidaire en abordant l'économie maritime dans sa globalité avec notamment l'amélioration des droits sociaux et de la sécurité, la défense des emplois, les conditions de la préservation de la biodiversité et le développement des bioénergies marines. La gestion de la mer est une chaîne où tout se tient et où la filière doit être cohérente de l'amont à l'aval.

Or, la mer souffre depuis des années d'une approche segmentée, y compris dans la chaîne des responsabilités.

L'absence d'une politique maritime inévitablement à l'échelle européenne laisse toute la place à l'ultra libéralisme. De fait, les catastrophes, comme celle de l'Erika, restent le plus noir symbole des effets de cette dérégulation rampante. L'opacité des procédures est à cet égard édifiante et inacceptable quant on connaît les préjudices subis par les populations et l'environnement. C'est pourquoi il faut définir un cadre nouveau pour une profession qui pâtit de ces dérégulations qui se sont accumulées au fil des ans. La création d'un pavillon européen garantissant la qualification, la rémunération et la protection sociale des marins et le respect de l'environnement est la pierre angulaire de ce projet solidaire. C'est le sens de cette contribution du Parti socialiste sur le soutien à une économie maritime au long cours.

La France n’a pas de politique maritime. 

Ce sévère constat n’émane pas de quelques socialistes critiques envers le gouvernement, mais du groupe «Poséidon», animé par le Secrétariat Général à la Mer qui a rédigé un rapport à la demande du Premier Ministre.

Ce constat n’est pas seulement sévère, il est juste. La politique maritime du gouvernement navigue entre quelques politiques sectorielles éparses et incohérentes et des subventions de sauvetage ponctuelles. À l’inverse, les socialistes ont une ambition maritime. Cette ambition forme un tout:le développement des activités maritimes dans le respect des Hommes et de la Mer. Le destin des uns et de l’autre sont étroitement liés. Les politiques doiventl’être aussi. C’est pourquoi le choix des socialistes est de mettre en avant une approche globale qui rejoint d’ailleurs la philosophie du Livre vert sur la politique maritime de l’Union européenne, piloté par M. Richardson. Le texte que nous vous proposons ne répondra pas à l’ensemble de vos interrogations mais définit les grandes orientations politiques. Nous espérons construire cette politique ensemble, dans la concertation et le respect de chacun.

 Faire de l’économie maritime un pilier de l’avenir de l’économie française est possible. 

Cela nécessite une révision complète de l’approche politique à l’égard de la mer, de ses ressources, du littoral et des travailleurs de la mer.Alors que les zones littorales risquent de se transformer en zones de fin de vie réservées à nos concitoyens les plus aisés, c’est d’une économie dynamique et innovante qui doit être développée pour faire du secteur maritime un secteur d’avenir.La solidarité entre tous les acteurs doit être mise en oeuvre. Aucune politique ne pourra se faire sans participation active de toutes les forces vives de l’économie de la mer.

 Isabelle Thomas,

Secrétaire Nationale à la mer …/… Lire le Dossier intégral

 

Par Nps83
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Lundi 16 avril 2007 1 16 04 2007 10:11
SR.jpg   La campagne officielle se termine le 21 avril à 0h00. Donc dans la nuit du vendredi au samedi.

La campagne officielle, c'est la campagne officielle TV (pas de spots le samedi) et l'envoi des professions de foi (qui doit être achevé le vendredi).

La campagne électorale, celle des militants et des sympathisants continue jusqu'au samedi 21 avril 2007 à 24H (sauf sur internet : dispositions spéciales : arrêt de l'actualisation des sites des candidats… donc pas des militants, le samedi à 0H).

La distribution de tracts divers n'est donc interdite que le dimanche, pas le samedi (aucun nouveau document de campagne ne doit être sorti le samedi 21 avril 2007) .

Par Nps83
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