Le Blog du 83
Bienvenu sur le
blog des militants NPS de la Fédération du Var
Bienvenu sur le
blog des militants NPS de la Fédération du Var
Il commence à se dire qu'il y aurait une consigne de Benoît Hamon, un appel, à voter Laurent Fabius.
Selon l'entourage de Benoît Hamon :
1/ La position de Benoît est celle du courant du NPS, à savoir le
texte joint, adopté vendredi par le CN du NPS
2/ La "préférence" sur le choix du candidat a été donnée aux
camarades du NPS en réunion interne et en sincérité vis à vis des
responsables du NPS : à cet instant du débat, à titre personnel, et
au niveau local, si la question est posée, Benoît dira qu'il votera
Fabius. Il ne s'agit ni d'une consigne, ni d'un appel.
3/ En fonction de l'évolution du débat, et si le besoin se fait
sentir, un appel pourrait se faire, mais il ne sera que le seul
aboutissement d'une discussion collective.
LE MONDE du 11.09.06 Né à Toulon d'un père algérien, grossiste en fruits et légumes, et d'une mère tunisienne, qui commença à travailler aux abattoirs de La Ciotat puis chez un opticien, il s'éveille progressivement à la politique en même temps que le FN conquiert la ville. …/…Lire l’article d’Isabelle Mandraud
Motion de soutien au Président du MJS, arrêté par la police, présenté par la fédération du Var Réunie en bureau exécutif fédéral le 11/10/2006
Le Mouvement des jeunes socialistes organisait à Créteil une conférence de presse suivie d’un spectacle des Yamakasi pour dénoncer et réclamer le retrait de la loi de prévention de la délinquance, son président, Razzye Hammadi a été arrêté par la police.
C’est à l’issue du spectacle des Yamakasi au cours duquel ces hommes araignées sont montés sur un immeuble pour dérouler le drapeau tricolore et affirmer leur attachement à la République que la police est arrivée. Tout se passait pour le mieux jusque là.
Une altercation a alors eu lieu entre un Yamakasi et un groupe de policiers. Razzye Hammadi est intervenu pour tenter d’apaiser les esprits et c’est alors qu’il a été embarqué en même temps que le Yamakasi. Certains journalistes sur place ont été pris à partie par la police alors qu’ils tentaient de filmer la scène.
La Fédération du Var avec le Mouvement des Jeunes Socialistes réclame l’arrêt de toute mesure repressive à l’encontre de Razzye Hammadi, Président du MJS, Toulonnais d’origine, ainsi que celle du Yamakasi arrêté.
Bien que leur remise en liberté fut rapide, la Fédération du Var du Parti Socialiste, émet les plus énergiques protestations devant les provocations policières décidées en haut lieu, afin d’assouvir les phantasmes d’un Ministre de l’Intérieur, candidat aux plus hautes fonctions, dont la politique sécuritaire ne donne absolument pas les résultats qu’il en escomptait.
La Fédération du Var apporte son plus total soutien au Mouvement des Jeunes Socialistes, afin d’amplifier l’importance des actions visant à sensibiliser les citoyens sur les risques que fait peser la loi de prévention de la délinquance.
Henri Emmanuelli a appelé mercredi, 11/10/2006, le candidat ou la candidate, investi(e) par le PS pour 2007, au principe de la « responsabilité politique »
Aux problèmes dangereux que génèrent les contraintes de la mondialisation et les conséquences de la pression migratoire, la France superpose une crise politique sérieuse. Une crise qui alourdit l’atmosphère au point de la rendre délétère. Une blessure profonde qui nourrit le désarroi, palpable, de nos concitoyens. Comment en est-on arrivé là ? …/…Lire la suite
Le mépris du principe de responsabilité politique, sans lequel toute démocratie représentative perd sa véritable légitimité, en est la cause principale. Bafouer ce principe, refuser que tout vote ait des conséquences réelles et visibles, c’est bafouer le peuple, seul véritable détenteur légitime du pouvoir. C’est manquer du respect le plus élémentaire envers les individus qui en sont les dépositaires, justifier le sentiment si largement répandu dans notre pays, désormais, que l’avis des citoyennes et des citoyens n’est plus pris en compte, que non seulement leurs votes sont inutiles mais qu’en plus on se moque d’eux. Ignorer ce fondement, c’est alimenter le « rejet du système » qui concerne aujourd’hui, entre le vote protestataire et l’abstention, plus de la moitié du corps électoral. C’est nourrir la tentation des extrêmes, ouvrir toutes grandes les portes de la démagogie et d’un aventurisme dont nul ne sait s’il s’achèvera dans le drame ou le ridicule.
Texte adopté par 36 voix pour, 14 abstentions, et 2 NPPV par le Conseil national du NPS
Paris le 6 octobre 2006
« Dans les crises politiques, le plus difficile pour un honnête homme n'est pas de faire son devoir, mais de le connaître. »
Chacun d’entre nous est tendu vers un seul objectif : battre la droite en 2007. En même temps, chacun d‘entre nous s’interroge légitimement sur le meilleur moyen d’y parvenir.
A quels principes pouvons nous nous en remettre quand le doute malmène nos certitudes ?
Essentiellement à notre patrimoine politique commun, c’est-à-dire ce que nous croyons juste de dire et de faire. Nous ne sommes pas des militants socialistes nés il y a quelques jours, vierges de toute expérience, de toute connaissance et de toute conviction.
epuis quatre ans, en tant que courant du Parti Socialiste, nous avons analysé les fractures béantes de la société française, nous avons fait respirer la politique là où les institutions de la cinquième république asphyxient le débat démocratique, nous avons combattu la cécité de certains responsables socialistes face à la dérive libérale de la construction européenne et face à l’impact social de la mondialisation.
Ces quatre années laissent le souvenir de belles conquêtes lors des victoires électorales des régionales ou des européennes, lors du 29 mai 2005, ou du mouvement contre le CPE. Mais elles incluent aussi le goût amer d’une société devenue plus violente, plus dure avec les faibles, plus incertaine, plus soumise que jamais aux intérêts des puissances financières.
Ce que nous voulons, ce n’est pas seulement lever une espérance en faveur d’un homme ou d’une femme providentiel(le), c’est répondre concrètement à la demande démocratique et sociale. C’est pour cela que le NPS a pesé de toutes ses forces sur l’écriture du projet des socialistes. Nous voulions que celui-ci soit le plus légitime possible au moment d‘entrer dans une campagne dont nous savions que la personnalisation risquait d’éclipser.
A l’heure où le parti semble convulser, saisi tout entier par le vertige de la présidentialisation et de la personnalisation, l’idée que nous nous faisons de notre devoir de militants socialistes, consiste à réaffirmer que notre rôle est et doit être de préférer le projet à son interprète. A l’heure où un dirigeant du PS affiche l’ambition de changer la nature de notre parti pour l’adapter, aux lendemains de l’élection présidentielle, aux institutions de la cinquième République, l’un des choix qui est en jeu se situe entre un parti d’orientation, de réflexion collective et de structuration du débat politique et celui d’un parti de supporters.
Cette campagne de désignation interne conduira des militants du NPS à réaliser des choix différents. Condamne-t-elle le NPS ? Nous ne le croyons pas. Nous ne l’acceptons pas.
Notre débat à Saint-Nazaire a rappelé avec force la volonté unanime des militants à maintenir l’unité d’un courant dont l’influence, les idées et la force, seront indispensables au candidat désigné en novembre.
Mais au delà, un courant comme le notre conserve une fonction indispensable pour encourager le rassemblement de la gauche aux côtés des socialistes, et pour maintenir le parti en éveil aux côtés du futur gouvernement de gauche si, comme nous le souhaitons, nous l’emportons en 2007.
Le Premier secrétaire a décliné l’appel à rassembler les socialistes autour de sa candidature.
La tentation de la captation de tout ou partie de NPS par tel ou telle candidat(e) existe. Tout ce qui divise le NPS l’affaiblit et réduit en conséquence ses capacités à influencer l’avenir.
Le rôle du NPS ne peut pas se réduire à l’ajout de quelques noms dans la liste d’un comité national de soutien.
Les candidats sont maintenant connus. Le choix ne dépendra pas tant de leur programme (tous s’engagent à respecter le vote du 21 juin) que de la manière dont ils comptent l’appliquer :
- Quelle stratégie de rassemblement pour la gauche dès le premier tour ?
- Quels leviers et quel agenda à la question de la hausse du pouvoir d'achat et des salaires ?
- Au delà du rejet de la constitution européenne, quelles propositions concrètes pour la présidence française de l’UE en 2008 ?
- Quelles mesures et quel calendrier de réforme institutionnelle pour une nouvelle République parlementaire ?
Comment faire vivre un parti politique collectivement et collégialement dans des institutions qui ne le permettent pas ? Nous proposons donc de les interpeller sur ces choix politiques et stratégiques afin mener le PS et toute la gauche à la victoire en 2007.
Nous nous engageons à respecter le voeu exprimé par les militants à Saint-Nazaire en faveur de l’unité du courant. Nous nous engageons à ne rallier aucun candidat en le faisant au nom du NPS. Nous voulons que les exigences politiques, telles que nous les avons définies dans notre texte commun à Saint-Nazaire, l’emportent sur toute autre considération. Nous souhaitons rester, dans les divisions liées à la compétition interne, comme dans les phases ultérieures, un pôle de stabilité et de responsabilité. Nous nous engageons à trouver les voies d’un dialogue exigeant et constructif avec les candidats pour faire du respect du projet, du rassemblement de la gauche et d’une certaine conception du parti socialiste, les principes et repères d’une campagne électorale qui nous conduise à l’indispensable victoire.
Résolution sur Gaz de France, adoptée au conseil national du 7 octobre 2006
« Le Parti socialiste dénonce fermement la privatisation de Gaz de France que vient de voter la majorité, contre toute logique démocratique à quelques mois de l’élection présidentielle, en dépit de la pression exercée sans discontinuer par les députés socialistes. Il est déterminé à poursuivre la bataille parlementaire au Sénat dans les semaines qui viennent. » Ainsi commence la résolution sur Gaz de France, qui a été adoptée par le conseil national. …/…Lire la suite de cet article
Le Conseil national du Parti socialiste s'est réuni à la Mutualité à Paris le 7 octobre pour ratifier les trois candidatures à l?investiture socialiste pour l?élection présidentielle. L'occasion d'abord d?adopter une résolution contre la privatisation de GDF, et après le débat général, d'entendre les trois candidats, Dominique Strauss-Kahn, Ségolène Royal et Laurent Fabius, qui se sont exprimés tour à tour, 10 minutes, devant les membres du CN. Au menu, sur le blog, tout au long de la journée : le discours de clôture de François Hollande, le texte de la résolution GDF, et les trois interventions des candidats, dans les formats vidéo, son et texte.
Dominique Strauss-Kahn : "Il faut une réponse qui protège, une réponse qui promeut"
« Voilà venu le moment où nous allons avoir de véritables débats entre des camarades qui souhaitent représenter les socialistes dans l'échéance qui est devant nous ; avec un seul objectif pour nous tous évidemment : battre la droite, la mettre hors du pouvoir, et faire en sorte qu'une politique de gauche se mette en oeuvre dans notre pays ». Intervention intégrale de Dominique Strauss-Kahn (formats : son, vidéo, et texte) .../...Plus
Ségolène Royal : "Donner un avenir à la France?"
“Rassembler les socialistes, c’est tout simplement d’abord, le projet. Cette campagne interne, mais aussi cette bataille, demain, doivent servir à mettre en valeur le projet et à le faire connaître aux Français. C’est pourquoi je voudrais revenir sur les leviers de ce projet, m’exprimer sur les enjeux de l’élection présidentielle et évoquer la bataille contre la droite.” Intervention intégrale de Ségolène Royal (formats son, vidéo et texte …/…Plus
Laurent Fabius : “Pour répondre au désarroi, il faudra parler précis”
« Notre débat intervient dans un contexte radicalisé, où la situation du pays est mauvaise, où nous aurons vraisemblablement en face de nous un candidat principal de la droite encore plus à droite qu’une certaine tradition, et où nous aurons affaire à des défis majeurs. Ce qui signifie qu’il faudra veiller à ne pas séparer le débat interne que nous avons et ce qui se passe dans la société » Intervention intégrale de Laurent Fabius (formats son, vidéo, texte ) …/…Plus
« Dans 7 mois, presque jour pour jour, la France aura un nouveau Président de la République. Dans 7 semaines, là encore presque jour pour jour, les socialistes auront leur candidat. Je ne confonds pas les deux échéances. Mais l’une ne va pas sans l’autre ; et ce que nous avons à faire, dans 7 semaines, c’est d’anticiper la décision des Français dans 7 mois. » C’est François Hollande qui a clôturé le conseil national. Voici l’intégralité de son intervention …/…Plus
Projet de loi relatif au secteur de l’énergie (Privatisation de Gaz de France
Il n’y a aucune rupture avec les vieux préceptes chiraquiens selon lesquels les promesses n’engagent que ceux qui veulent y croire !
UNE VIE INUTILEMENT EN DANGER
C’est en effet ce qu’a suggéré, à l’équipe de nps83, la mise en scène du Président de l’Assemblée Nationale, Jean-Louis Debré… Imaginons un instant qu’une insidieuse secousse tellurique, vous savez une de celles qui ne font pas de bruit, que seuls les murs de papier ressentent fortement, et voilà JLDebré enseveli par ce dangereux mur de papier, les gentils Huissiers se précipitent, au péril de leur vie, et à grand peine le dégage des décombres. Ouf ! Une vie de sauvée
Mais redevenons sérieux, quels moyens possède l’opposition pour exprimer sa vision d’une autre politique, alors que le gouvernement choisit l’ordre du jour, de lecture et d’examen des amendements, et arme suprême avec l’article 49.3 de la Constitution peut empêcher toute expression de la représentation nationale.
D’autant que l’histoire de ces 25 dernières années nous montre que c’est bien la droite, à l’époque dominée par le RPR, qui avait mis en scène cette guérilla, lors du débat sur les privatisations…oui Monsieur Debré !
Plus encore, peut être le gouvernement ira jusqu’à inclure dans une deuxième mouture de son texte, le fameux amendement de l’irréversibilité du choix par le consommateur, hormis le cas où il déménagerait.
Oui notre devoir de vaincre en 2007 est impérieux, pour entre autre chose redonner à la vie parlementaire et au travail de nos élus, qui soit dit en passant sont l’autre entité élue au suffrage universel et donc l’expression démocratique de la « Vox Populi », un autre éclairage infiniment plus équitable et …osons nous répéter plus Démocratique.
Lorsque la Démocratie est jetée à la Corbeille du palais Brognard* cela ne présage rien de bon!
* le palais Brognard est comme vous le savez le siége de l'ex-Bourse de Paris rachete au début de l'été par le NYSE (New York Stock Exchange) la bourse des USA
NOIR, C’EST NOIR (2)
L’équipe de Nps83 n’est pas là pour faire du prosélytisme envers le Président de l’UMP, mais un de ces membres nous livre quelques impressions après avoir entendu et relu le discours de clôture du Ministre de l’Intérieur, et candidat virtuellement déclaré.
…/… Lire la tribune de Jean PIERAGGI
(1) célèbre bluette de « son » Johnny préféré !
(2) non moins célèbre hit du même Johnny !
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